.jpg)
.jpeg)
Le kératocône amincit et déforme progressivement la cornée, qui prend une forme de cône et crée un astigmatisme irrégulier que les lunettes ne corrigent pas complètement. Le Dr Arthur Hammer, chirurgien ophtalmologue FMH spécialisé en cornée, prend en charge le kératocône à Lausanne et à Genève.
Le traitement ne se décide pas sur l'aspect de la cornée à un instant donné, mais sur son évolution. Un kératocône qui progresse doit être stabilisé. Un kératocône stable relève d'une surveillance et d'une correction optique adaptée. C'est la comparaison des tomographies cornéennes dans le temps qui tranche.
Cette distinction demande une lecture fine de la cornée. Le Dr Hammer est MD-PhD, FEBO et FEBOS-CR, et la chirurgie cornéenne est au cœur de sa pratique : c'est cette expertise qui permet de repérer une déformation débutante avant toute baisse de vision, et d'adapter l'intervention au stade réel de la maladie.
L'éventail thérapeutique couvre l'ensemble des stades : Lentilles de contact spéciales quand les lunettes ne suffisent plus, cross-linking du collagène pour arrêter la progression du kératocône, anneaux et segments intra-cornéens ou PRK guidée par la topographie ou le wavefront pour régulariser une cornée déjà déformée, greffes lamellaires ou transfixiantes lorsque la cornée ne permet plus aucune correction satisfaisante.
Votre bilan cornéen à Swiss Visio Montchoisi, Lausanne
Avant toute décision, une cartographie complète de la cornée établit le stade du kératocône, et surtout, s'il progresse encore. Topographie, tomographie, OCT cornéen et pachymétrie sont réalisés sur place.
Les interventions de la cornée, la cataracte et réfractive pratiquées à Lausanne
Les atteintes de la cornée et de la vision prises en charge
Nos articles et actualités
Partenaires et affiliations
.png)











Questions fréquentes sur le traitement du kératocône
Quels traitements du kératocône sont proposés ?
La prise en charge suit le stade de la maladie. Les lentilles de contact spéciales permettent de corriger la vision quand les lunettes ne sont plus suffisantes. Le cross-linking du collagène cornéen stabilise un kératocône évolutif. Les anneaux et segments intra-cornéens, ou une PRK sur mesure guidée par la topographie, régularisent une cornée déjà déformée. Les greffes lamellaires comme la DALK, ou la kératoplastie transfixiante, sont réservées aux stades avancés où aucune correction n'est plus satisfaisante. Le choix se fait après un bilan cornéen complet.
Le cross-linking est-il remboursé par la LAMal ?
Lorsqu'il traite un kératocône évolutif documenté, le cross-linking est en principe pris en charge par l'assurance de base, sous déduction de la franchise et de la quote-part de 10 %. Cette prise en charge suppose une progression établie par la comparaison de plusieurs tomographies cornéennes, ce qui explique l'importance des examens de suivi. Les modalités exactes dépendent de la situation et sont précisées en consultation.
Comment se déroule un cross-linking et quelles sont les suites ?
Le cross-linking est un geste ambulatoire réalisé sous anesthésie locale par gouttes, d'une vingtaine de minutes par œil avec les protocoles modernes. Il associe l'application de riboflavine puis une exposition contrôlée aux UVA, et se termine par la pose d'une lentille pansement. Après un cross-linking epi-off, les premiers jours peuvent être inconfortables, avec une gêne qui diminue nettement en trois à cinq jours. La vision se stabilise ensuite progressivement sur plusieurs semaines à plusieurs mois.
Quand pose-t-on des anneaux intra-cornéens plutôt qu'un cross-linking ?
Ces deux gestes ne poursuivent pas le même objectif. Le cross-linking stabilise la cornée, il n'améliore pas une vision déjà perdue. Les anneaux et segments intra-cornéens visent, eux, à réduire la déformation pour rendre la correction optique à nouveau efficace. Ils s'adressent donc à des cornées déjà nettement déformées, souvent après stabilisation, et parfois en association avec un cross-linking dans le même parcours.
Faut-il un bon de délégation du médecin de famille pour consulter ?
Non. L'accès direct au chirurgien ophtalmologue est possible sans bon de délégation du médecin de famille, même pour les assurés en modèle HMO, médecin de famille ou Telmed. La prise de rendez-vous se fait en ligne via OneDoc depuis ce site, ou par téléphone auprès du secrétariat.
Où les consultations et les interventions ont-elles lieu ?
Le Dr Arthur Hammer consulte à Swiss Visio Montchoisi, avenue du Servan 38, 1006 Lausanne. Les interventions par implantation se déroulent à la Clinique de Montchoisi, chemin des Allinges 10, 1006 Lausanneet, les gestes au laser et le cross-linking à Swiss Visio Beaurivage, chemin de Beau-Rivage 18, 1006 Lausanne. Les examens cornéens préopératoires peuvent être réalisés à Swiss Visio Montchoisi ou à Swiss Visio Beau-Rivage.
Peut-on demander un deuxième avis avant une greffe de cornée ?
Oui, et c'est une démarche fréquente. La greffe concerne les kératocônes parvenus à un stade avancé et ne constitue pas une étape obligatoire de la maladie. Un bilan cornéen complet, comparé aux examens antérieurs, permet de dire si d'autres options restent ouvertes. Apporter les topographies/tomographies cornéennes et les comptes rendus déjà réalisés rend ce deuxième avis nettement plus utile.
Traite-t-on les deux yeux en même temps ?
Pas nécessairement. Le kératocône touche le plus souvent les deux yeux, mais de façon parfois nettement asymétrique, et chaque œil est évalué séparément. Il est fréquent qu'un œil relève d'un cross-linking alors que l'autre ne demande qu'une surveillance. Le suivi porte en revanche toujours sur les deux yeux, y compris celui qui ne gêne pas.
Que faut-il apporter à la première consultation ?
Vos examens cornéens antérieurs, les topographies/tomographies cornéennes en particulier, et vos anciennes ordonnances de lunettes ou de lentilles : ce sont eux qui documentent l'évolution de la déformation dans le temps. Les lentilles de contact doivent être retirées plusieurs jours avant les mesures, car elles déforment temporairement la cornée. Signalez également tout antécédent familial de kératocône.













